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Comment ne pas couler sous les contaminants - une pompe à l'échelle cellulaire

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Louis-Charles Rainville

Résumé de la communication

L’émergence de nouveaux contaminants persistants et peu connus vient compliquer l’évaluation des risques environnementaux, surtout lorsque l’on considère les interactions possibles entre les contaminants. Celles-ci se produisent au niveau de cibles cellulaires variées parmi lesquelles se retrouvent les protéines de résistance aux xénobiotiques (multixenobiotic resistance, MXR). De façon à comprendre et prévoir les interactions entre contaminants, il est important de mieux connaître ce mécanisme de résistance. Son importance est renforcée par l’émergence de nouveaux contaminants considérés comme non toxiques mais reconnus pour l’inhiber. Cette étude vise à démontrer la présence d’un mécanisme de type MXR chez des cellules phytoplanctoniques marines, cette démonstration n’ayant jamais été faite chez des producteurs primaires du milieu marin. L’effet d’inhibiteurs connus de la MXR (vérapamil, cyclosporine A et Mk571) sur l’accumulation intracellulaire de substrats fluorescents de la MXR (rhodamine et Calcéine-AM) a été mesuré par cytométrie en flux. Une augmentation de l’accumulation de rhodamine en présence des trois inhibiteurs utilisés a été observée chez Isochrysis galbana. Des effets comparables sur l’accumulation de Rhodamine B et de Calcéine-AM ont aussi été observées chez Tetraselmis suecica. Cette démonstration de la présence de la MXR chez ces organismes permettra de mieux prévoir les effets de contaminants inhibant la MXR.

Contexte

section icon Date : 5 mai 2008
host icon Hôte : Institut national de la recherche scientifique

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