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Impacts des fibres papetières dans l'opération d'un réacteur à lit fluidisé

ÉL

Membre a labase

Éric Loranger

Résumé de la communication

Les matières dissoutes et colloïdales des eaux blanches sont problématiques pour les différentes opérations papetières ainsi que pour la qualité du papier produit. Une nouvelle technologie de traitement basé sur un lit fluidisé est actuellement en développement. Or, la présence des fibres papetières provoque un effet notable sur l’expansion du lit de support. Pour des billes de verre de 3 mm et une pâte à 0,35% de consistance, on observe par rapport à une fluidisation à l’eau, 15% d’augmentation de la hauteur pour la pâte de meule et 37% pour la pâte thermomécanique (TMP) et Kraft. La différence d’impact est attribuée à la longueur des fibres. En effet, les fibres de pâte de meule sont plus courte que les fibres de pâte TMP et Kraft. L’expansion du lit d’un réacteur fluidisé est soumise à l’équation de Richardson et Zaki qui stipule que le rapport entre la vitesse du fluide et la vitesse terminale de la particule est proportionnel à la fraction de vide du lit à un exposant n. Selon les expériences, un lissage peut-être appliqué aux courbes d’expansion afin d’en déduire la vitesse terminale et le coefficient d’expansion pour différentes pâtes et consistances. La vitesse terminale décroît linéairement avec la consistance de 0,29 à 0,16 m/s pour une pâte TMP à 0,35% de consistance. Le coefficient n varie quadratiquement en passant par un maximum à 0,09% de consistance tandis qu’on observe une diminution de 2,45 à 1,75 pour une pâte TMP à 0,35% de consistance.

Contexte

section icon Date : 5 mai 2008
host icon Hôte : Institut national de la recherche scientifique

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