pen icon Communication
quote

Étude de la dégradation du polystyrène sous l’impact d’électrons lents par spectrométrie de masse

SM

Membre a labase

Sylvain Massey

Résumé de la communication

Cette étude vise à démontrer l’efficacité des électrons lents (0-100 eV) comme outil de modification de surface de polymères. L’utilisation d’électrons lents permet de contourner le problème de contamination causée par l’implantation ionique lors du traitement par ions de basses énergies (LEIB). Des films minces de polystyrène sur substrat métallique ont été choisis pour l’étude. Les résultats des processus de dégradation ont été mesurés par spectrométrie de masse. En mode négatif de détection, seul l’ion H[SUP –] a été observé. Deux phénomènes ont été identifiés pour la production de H[SUP –]. À une énergie de (9,1 +/- 0,4) eV, la présence d’un pic d’émission suggère une dissociation de la liaison C–H par attachement dissociatif d’électron. À plus hautes énergies, l’augmentation de l’émission de H[SUP –] est associé à une dissociation dipolaire non-résonante. Plusieurs ions ont été observés en mode positif de détection, tels que H[SUP +] et des ions alkyles. L’émission des ions prédominants en fonction de l’énergie des électrons ne présente aucun signe de processus résonant dans la formation de ces ions. Le seuil d’émission a été observé vers 20 eV, ce qui indique que la structure de carbone du polymère est brisée. En dessous de 19 eV pour l’énergie des électrons, l’observation unique de perte d’hydrogène implique que les mécanismes de dégradation laissent intacte la structure de carbone du polymère, conduisant à la réticulation des chaînes.

Contexte

section icon Date : 7 mai 2008
host icon Hôte : Institut national de la recherche scientifique

Découvrez d'autres communications scientifiques

Autres communications du même congressiste :