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Le processus d'immigration et de migration de retour vu comme alternatif à la rédynamisation de la ruralité en déclin au Québec

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Martin Akouangou

Résumé de la communication

Depuis la fin des années 60, le Québec s’est intéressé à l’immigration pour faire face à sa perte démographique. En 1978 avec la signature de l’entente Cullen-Couture avec le gouvernement fédéral, le Québec obtient un pouvoir lui permettant de procéder à sa propre sélection d’immigrants. Depuis, les efforts des acteurs nationaux et locaux sont divers en faveur de la promotion de l’intégration de l’immigrant. L’immigration est pensée comme un facteur de développement local avec des impacts réels sur le capital physique en région. Nous pensons aussi que la revitalisation rurale par le retour des migrants en région est possible. Toutefois, cela doit se faire à partir de la promotion du choix de vie en milieu rural. Il faut cibler les personnes intéressées de même que leurs attentes. Ensuite, préparer leur intégration dans les communautés hôtes. Pour ce faire, il faut mettre en place des lieux d’apprentissage communautaire. Des lieux de rencontre favorisant le développement, et la mise en place des projets originaux, plus créateurs de plus value et immédiatement générateurs de rentabilité socio-économique pour la communauté. Notre réflexion propose une démarche autour de quatre axes que sont : l’intégration économique (par le développement du capital économique), l’intégration humaine (par le développement du capital humain), l’intégration culturelle (par le développement du capital culturel) et l'intégration sociale (par le développement du capital social).

Contexte

section icon Date : 8 mai 2008
host icon Hôte : Institut national de la recherche scientifique

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