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Les représentations sociales des orthopédagogues du Québec en rapport avec l'intervention en mathématiques auprès des élèves à risque

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Véronique Fontaine

Résumé de la communication

Pour aider les nombreux élèves en difficulté, on réfère au service d’orthopédagogie. Il semble qu’en général, les orthopédagogues vont accompagner les élèves davantage en français (écriture et/ou lecture) qu’en mathématiques. Pourtant, la réussite en mathématiques semble être tout aussi problématique que la réussite en français chez les élèves et l’importance des mathématiques dans la vie de tous les jours est tout aussi considérable que celle du français. Des habiletés de calculs diverses portant sur plusieurs notions mathématiques et des raisonnements logiques sont souvent nécessaires dans la vie quotidienne. Il devient important de préparer les élèves en difficulté aux situations problèmes mathématiques qu’ils risquent de rencontrer. Plusieurs causes pourraient expliquer le choix de faire moins d’interventions en mathématiques : la croyance en l’importance première du français; l’anxiété vis-à-vis l’intervention en mathématiques; peu d’élèves référés pour les mathématiques, le manque d’outils; le manque de formation des orthopédagogues. Des questionnaires ont permis de confirmer qu’il y a moins d’interventions en mathématiques qu’en français et d’identifier les principaux éléments des représentations sociales des orthopédagogues en rapport avec l’intervention en mathématiques. L’analyse des entrevues permettra d’expliquer pourquoi les interventions orthopédagogiques sont peu nombreuses en mathématiques en confirmant ou infirmant les principales causes avancées.

Contexte

section icon Date : 8 mai 2008
host icon Hôte : Institut national de la recherche scientifique

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