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Résumé de la communication
Plusieurs recherches antérieures ont démontré que les enfants victimes d’agression sexuelle ont davantage de symptômes que les enfants non victimes. Peu de recherches ont exploré l’effet potentiel de la co-occurrence d’être témoin de violence conjugale et victime d’agression sexuelle sur l’intensité des symptômes. Dans la présente étude, les symptômes d’anxiété, de dépression, de stress post-traumatique et de dissociation sont analysés en lien avec le fait d’avoir dévoilé une agression sexuelle et d’avoir été témoin de violence conjugale. Un groupe de 159 filles âgées de 7 à 12 ans qui ont consulté la clinique socio-juridique de l’hôpital Sainte-Justine ont complété différents questionnaires évaluant la présence de symptômes d’anxiété, de dépression et de stress post-traumatique. Les mères ont complété des outils évaluant les symptômes de dissociation et la présence de comportements externalisés et internalisés. Un groupe de 67 enfants, ne dévoilant pas d’agression sexuelle, a été recruté dans les écoles et sert de groupe de comparaison. Des analyses de variance révèlent que le fait de dévoiler une agression sexuelle est significativement lié à plus de symptômes de dissociation, de dépression et de stress post-traumatique. Par contre, le fait d’être témoin de violence conjugale n’est pas associé à la présence de davantage de symptômes. Les résultats sont décrits en lien avec les pratiques d’intervention auprès de cette clientèle.
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