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Résumé de la communication
Le sentiment d’imposteur se définit comme un sentiment intense et secret de fraude relatif à sa performance à une tâche ou à certaines situations (Harvey & Katz, 1985). Les personnes qui en souffrent pensent être surévaluées par les autres et craignent que ceux-ci découvrent qu’elles sont moins intelligentes qu’ils le pensent. Ce sentiment mine considérablement le bien-être psychologique de ces personnes. L’objectif de cette étude est d’examiner si la présence du sentiment d’imposteur est liée au sentiment de non-contrôle, à l’estime de soi, au perfectionnisme négatif, à la conception de l’intelligence et à l’anxiété scolaire, en considérant le sexe et le niveau scolaire. 717 enfants de 6e et de secondaire 1 ont répondu à un questionnaire permettant de mesurer ces variables. Les résultats de l’analyse de régression multiple révèlent que 1) l’ensemble des variables explique 53,1% de la variance du sentiment d’imposteur; 2) que plus ce sentiment est élevé, plus l’élève a un sentiment de non-contrôle (β = .27); 3) plus son estime de soi est faible (β = -.26); 4) plus il est perfectionniste (β = .21); 5) plus il a une conception de l’intelligence statique (β = .13) et 6) plus il ressent de l’anxiété scolaire (β = .11). Selon les corrélations partielles, l’estime de soi (9,3%) et le sentiment de non-contrôle (8,4%) contribuent le plus fortement au sentiment d’imposteur. La discussion focalisera sur l’effet du sentiment d’imposteur sur le bien-être psychologique de l’enfant.
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