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Résumé de la communication
Développés sur des principes physiques, les modèles de climat global (MCG) peuvent simuler le climat futur (température, précipitation, évapotranspiration, etc.) sur toute la surface du globe selon divers scénarios (ex. : aucun changement climatique, augmentation de 100 % de la concentration de CO[SUB 2] dans l’atmosphère, etc.). Pour se faire, on divise la planète en région considérées uniformes, que l’on appelle tuiles, et ayant une largeur de quelques centaines de kilomètres. Pour obtenir une plus forte résolution spatiale, on utilise les modèles régionaux de climat (MRC) qui ne simulent que sur une partie du globe. Pour les MRC, la largeur des tuiles est de quelques dizaines de kilomètres seulement. Cependant, cette résolution spatiale est encore trop faible pour capturer toute la variabilité spatiale de la précipitation et ainsi évaluer l’impact d’événements extrêmes localisés. Plusieurs méthodes statistiques ont été développées pour distribuer spatialement à l’intérieur d’une tuile la précipitation simulée par un modèle climatique. Dans cet exposé, on présentera certaines de ces méthodes statistiques en soulignant leurs forces et leurs faiblesses. On présentera un exemple d’application où ces méthodes sont utilisées pour distribuer spatialement la précipitation moyenne observée sur une région ayant la même superficie qu’une tuile d’un MRC.
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