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Résumé de la communication
Une séquence d’acide nucléique riche en guanines est capable de former des structures à quatre brins nommées G-quadruplexes. On peut les retrouver dans la région non codante d’un ARN messager à des fins de régulation de la traduction ou de stabilité. L’objectif de ce projet est d’étudier la structure du G-quadruplexe présente dans la région non codante de l’ARNm EBAG9 et de déterminer les effets de sa présence lors de la traduction du gène, dans des cellules humaines. Plusieurs techniques biochimiques ont été utilisées pour l’étude de la structure du G-quadruplexe. De plus, deux variants d’ARNm EBAG9 ont été insérés dans un plasmide, en amont du gène rapporteur de la Rénillia luciférase. L’un de ces variants contient un G-quadruplexe dans la région non codante de l’extrémité 5’. Un mutant de ce variant, dont certaines guanines du G-quadruplexe ont été mutées en adénines, a aussi été produit. Chacune de ces constructions a été cotransfectée avec un plasmide contenant le gène rapporteur de la Firefly luciférase dans les cellules MCF-7 (lignée cellulaire tumorale mammaires). Les cellules transfectées avec le variant possédant le G-quadruplexe, ont montré une diminution de l’activité de la Rénillia luciférase en comparaison avec les autres plasmides testés. Ensemble les résultats obtenus constituent une démonstration que la présence d’un motif G-quadruplexe peut moduler la traduction d’un gène.
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