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Résumé de la communication
Cette étude visait à déterminer l’impact de l’activité physique (AP) sur la relation entre l’indice de masse corporelle (IMC) et les comportements alimentaires. Les comportements alimentaires et les habitudes d’activité physique ont été évalués avec le « Three-Factor Eating Questionnaire » et un journal d’AP chez 113 femmes postménopausées (56.7 ± 4.2 ans ; 28.9 ± 6.0 kg/m²). L’intensité de l’activité physique puis la dépense énergétique associée a été estimée pour les activités modérées et de hautes intensitées (EE6-9). Les médianes de l’IMC et de l’EE6-9 ont été utilisées pour former quatre groupes : AP et IMC faibles (AP↓-IMC↓), AP faible et IMC élevé (AP↓-IMC↑), AP élevée et IMC faible (AP↑-IMC↓) et AP et IMC élevés (AP↑-IMC↑). Aucune différence pour la restriction et la restriction flexible n’a été observée entre les groupes AP↓-IMC↓ et AP↓-IMC↑. Par contre, le groupe AP↑-IMC↓ obtenait des valeurs significativement plus élevés que le groupe AP↑-IMC↑. Les femmes ayant un IMC élevé ont démontré, indépendamment du niveau d’AP, une plus grande désinhibition (p<0.0001). Le groupe AP↓-IMC↑ avait une susceptibilité à la faim (5.8 ± 0.6 vs 2.9 ± 0.7; p<0.001) et un niveau de faim interne (2.4 ± 0.3 vs 1.1 ± 0.4; p<0.05) plus élevés que le groupe AP↓-IMC↓. Les groupes AP↑-IMC↑ et AP↑-IMC↓ ne démontraient aucune différence. L’AP pourrait moduler la relation entre l’IMC et les comportements alimentaires pour la restriction alimentaire et la susceptibilité à la faim.
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