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Évaluation participative et mesure de la participation : résultats d'une étude de cas et conception d'un outil de mesure

JB

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Jean-François Bélanger

Résumé de la communication

Depuis plusieurs années déjà, la discipline évaluative est en plein essor. Entre autres choses, l’évaluation de programmes permet un meilleur pilotage des actions institutionnelles et offre des réponses à la demande croissante pour une plus grande transparence dans la gestion publique. Par ailleurs, comme le souligne M. Mark(2001), une des tendances lourdes dans la théorisation et la pratique de l’évaluation est de porter une plus grande attention à la participation de parties-prenantes au processus évaluatif : gestionnaires, fonctionnaires de première ligne, usagers, etc. (voir également E. Whitmore;1998 et S. Mathison;2005) En effet, comment évaluer efficacement les tenants et aboutissants d’un programme sans considérer les vus et les sus des principaux intéressés par ce même programme ? Une telle approche paraît impensable. Mais dans les faits, est-ce que l’implication d’acteurs « non-traditionnels » donne réellement lieu à des évaluations plus efficaces ? Quel est le degré de participation requis, et par quel(s) type(s) d’acteur(s) ? Enfin, les questions à cet égard sont nombreuses et les réponses demeurent très limitées. Notre communication présentera, dans un premier temps, les résultats d’une étude de cas réalisée à partir d’une évaluation participative menée par un organisme public de la région de Québec. Dans un deuxième temps, nous discuterons d’un outil de mesure de la participation, conceptualisé par notre équipe, et dont nous nous sommes servis pour nos travaux.

Contexte

section icon Date : 12 mai 2009
host icon Hôte : Université d’Ottawa

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