pen icon Communication
quote

Récupération de métaux dans des piles usagées par voie biotechnologique

BM

Membre a labase

Bernard Marcos

Résumé de la communication

Durant les dernières années, plusieurs études ont montré que le nombre de piles usées non récupérées augmentait de façon considérable. L’enfouissement de ces piles ne peut constituer une solution acceptable, car elles contiennent du manganèse, du zinc, du fer, du cadmium, de l’argent et du plomb. Ces éléments sont pour la plupart toxiques. Si ces métaux ne sont pas récupérés, ils constituent un risque pour l’environnement. Leur récupération présente donc un intérêt économique et propose une solution au risque environnemental. Plusieurs méthodes existent pour l’extraction de métaux, par exemple, l’hydrométallurgie et la pyrométallurgie. Ces techniques se font principalement par voie chimique, mais ce projet utilise plutôt une approche biotechnologique. Cette voie est en général moins coûteuse et présente un moins grand impact pour l’environnement. Les micro-organismes utilisés peuvent agir de manière active, par biolixiviation, ou de manière passive, par bioadsorption. Le procédé complet comprend trois phases : le broyage des piles, le biotraitement et la séparation sélective des métaux. Pour des piles alcalines, les deux voies biotechnologiques (biosorption et biolixiviation) seront comparées en fonction de leur efficacité technologique, environnementale et économique. Les résultats expérimentaux montreront la sensibilité du procédé (à l’échelle pilote) selon les micro-organismes utilisés et les conditions opératoires

Contexte

section icon Date : 13 mai 2009
host icon Hôte : Université d’Ottawa

Découvrez d'autres communications scientifiques

Autres communications du même congressiste :