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Résumé de la communication
La moyenne mondiale de la température de surface devrait augmenter dans un proche avenir et affecter significativement les écosystèmes nordiques. Cette fluctuation naturelle et/ou anthropique de la température semble liée à différents processus physico-chimiques et certains facteurs environnementaux. Ainsi, la température, les précipitations et l’humidité du sol sont prépondérantes dans le contrôle des échanges gazeux. Toutefois, dû à la complexité des mécanismes d’échanges impliqués, il est difficile de prédire la réponse des gaz à effet de serre aux changements climatiques. Depuis 2006, les flux de CO2 et de CH4 ont été mesurés dans le bas arctique à l’aide de chambres à flux statique et de techniques micros météorologiques. Au cours de l’étude, une vaste série d’expériences et de manipulations a été effectuée sur une panoplie d’écosystèmes aquatiques et terrestres sous différentes conditions environnementales. À l’été 2006, les conditions climatiques observées à Kuujjuarapik sont plus chaudes (~2 °C) qu’en 2007, tandis que l’apport en précipitation est supérieur à la moyenne des 50 dernières années en juillet et août 2007. En juillet 2006, la majorité des émissions de CO2 (respiration) sont mesurées au dessus des lichens et des mousses, 53,49 ± 70,83 et 52,30 ± 86,27 mg/m²/h, et inversement une déposition de CO2 est observée au-dessus des mares de thermokarst, -24,16 ± 12,99 mg/m²/h. À l’opposé, une forte émission de CH4 est estimée au dessus des mares de thermokarst, 10,
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