pen icon Communication
quote

Étude exhaustive des flux de CO2 et de CH4 dans le bas Arctique, Kuujjuarapik (Québec/Nunavik)

MP

Membre a labase

Martin Pilote

Résumé de la communication

La moyenne mondiale de la température de surface devrait augmenter dans un proche avenir et affecter significativement les écosystèmes nordiques. Cette fluctuation naturelle et/ou anthropique de la température semble liée à différents processus physico-chimiques et certains facteurs environnementaux. Ainsi, la température, les précipitations et l’humidité du sol sont prépondérantes dans le contrôle des échanges gazeux. Toutefois, dû à la complexité des mécanismes d’échanges impliqués, il est difficile de prédire la réponse des gaz à effet de serre aux changements climatiques. Depuis 2006, les flux de CO2 et de CH4 ont été mesurés dans le bas arctique à l’aide de chambres à flux statique et de techniques micros météorologiques. Au cours de l’étude, une vaste série d’expériences et de manipulations a été effectuée sur une panoplie d’écosystèmes aquatiques et terrestres sous différentes conditions environnementales. À l’été 2006, les conditions climatiques observées à Kuujjuarapik sont plus chaudes (~2 °C) qu’en 2007, tandis que l’apport en précipitation est supérieur à la moyenne des 50 dernières années en juillet et août 2007. En juillet 2006, la majorité des émissions de CO2 (respiration) sont mesurées au dessus des lichens et des mousses, 53,49 ± 70,83 et 52,30 ± 86,27 mg/m²/h, et inversement une déposition de CO2 est observée au-dessus des mares de thermokarst, -24,16 ± 12,99 mg/m²/h. À l’opposé, une forte émission de CH4 est estimée au dessus des mares de thermokarst, 10,

Contexte

section icon Date : 14 mai 2009
host icon Hôte : Université d’Ottawa

Découvrez d'autres communications scientifiques

Autres communications du même congressiste :