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Nanoparticules d'oxyde de gadolinium comme agent de contraste en imagerie par résonance magnétique (IRM) : caractérisation relaxométrique et séquences d'imagerie

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Luc Faucher

Résumé de la communication

Les techniques d’imagerie utilisées aujourd’hui dans les hôpitaux permettent d’étudier les organes internes du corps humain avec une excellente résolution. Généralement, ces méthodes ne permettent pas de suivre précisément le développement d’un petit nombre de cellules cancéreuses. Toutefois, en marquant des cellules avec le produit approprié, il serait possible de détecter et de différencier ces cellules grâce à l’IRM. Les nanoparticules ultra-fines de Gd[SUB 2]O[SUB 3] (2-10 nm) peuvent être ingérées par des cellules, permettant ainsi de les détecter en IRM. Ce nouvel agent de contraste modifie considérablement les temps de relaxations longitudinal et transversal (T1 et T2) des protons d’hydrogène des tissus, engendrant de fortes augmentations de signal (agent de contraste « positif »). Des études de relaxométrie ont montré que ces agents produisent toujours un contraste « positif » à des champs magnétiques élevés (3 T et plus). Également, des maxima d’intensité de signal sont obtenus pour des concentrations locales de gadolinium avoisinant les 2 mM, des niveaux similaires à la concentration utilisée pour les examens cliniques de diagnostic vasculaire avec des chélates de gadolinium. De plus, nous avons étudié l’influence de la concentration en gadolinium internalisé par les cellules sur l’intensité de signal d’IRM. Cet exposé décrira donc la synthèse des nanoparticules, leur caractérisation ainsi que les conditions générales d’utilisation optimale en IRM clinique (1,5 T).

Contexte

section icon Date : 14 mai 2009
host icon Hôte : Université d’Ottawa

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