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Résumé de la communication
La gestion de l’eau par bassin versant que l’on tente d’appliquer au Québec n’entraîne pas ''ipso facto'' une gestion intégrée. À l’échelle institutionnelle, la gestion sectorielle persiste, par les divisions administratives, légales, politiques et territoriales. Au niveau local, les organismes de bassin versant n’ont pas de pouvoirs réels, ni de revenus autonomes, et les acteurs municipaux ne sont pas liées par les plans directeurs de l’eau. Pourtant, nous avons un grand défi à relever dans la gestion de notre eau : les changements climatiques. Ses effets sont incertains, ce qui commande l’application du principe de précaution. Les organismes de bassin versant n’ont ni les moyens, ni les pouvoirs, pour faire face à ces défis. La ''Politique nationale de l’eau'' occulte presque la question des changements climatiques. La ''Loi sur le développement durable'' pose le principe de précaution, sans le mettre en œuvre. Quelques solutions peuvent être avancées. D’abord, il est nécessaire de se doter d’un encadrement législatif exhaustif. Aussi, les organismes de bassin versant gagneraient à se voir accorder plus de pouvoirs et de moyens, ainsi qu’une clarification de leur statut juridique. Enfin, une campagne de sensibilisation des acteurs municipaux devrait être tenue. Tout cela implique une volonté politique dans un accomplissement réel de la gestion intégrée de l’eau. Mieux outillés, les acteurs de l’eau pourront faire face aux risques hydriques qu’entraînent les changements climatiques.
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