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Processus décisionnels et infrastructures routières: le cas de la modernistion de la rue Notre-Dame

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Patrik Garon

Résumé de la communication

Dès les années 1980, la politisation du développement urbain a justifié les tentatives gouvernementales d’associer d’une manière plus directe les citoyens aux décisions publiques. Dans le cas de l’aménagement et de la planification urbaine, la participation publique s’exprime aussitôt sur un mode différent que par le passé. Les citoyens s’engagent maintenant d’une manière plus directe aux côtés des professionnels et des gestionnaires. L’utilité de cette nouvelle forme de gestion provient en partie d’une impossibilité croissante de l’État à répondre aux demandes sociales de plus en plus diversifiées. Dans le cas des infrastructures urbaines, on peut supposer que leur planification n’échappe pas à cette tendance. Malgré la mise en place de ces procédures institutionnelles, la problématique du lien entre connaissance et action demeure entière encore aujourd’hui. En réalité, je me questionne sur les mécanismes de débat public accompagnant la planification urbaine et la transformation des pratiques et des discours de cette planification et de l’aménagement urbain. J’ai choisi de faire une étude de cas sur un projet urbain, celui de l’aménagement de la rue Notre-Dame à Montréal. Les controverses autour de ce projet ont été nombreuses. Elles découlent non seulement des prises de positions de différents acteurs institutionnels, mais aussi d’acteurs sociaux de la société civile. Ce cas permet d’éclairer la redéfinition du modèle de planification urbain dans son ensemble.

Contexte

section icon Date : 15 mai 2009
host icon Hôte : Université d’Ottawa

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