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Utilisation de nanoparticules d’oxyde de gadolinium pour le marquage cellulaire, des études in vivo et la visualisation à l’imagerie par résonance magnétique (IRM)

AG

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Andrée-Anne Guay-Bégin

Résumé de la communication

En médecine, l’imagerie par résonance magnétique (IRM) permet d'obtenir des images d'une haute résolution. Pour améliorer le contraste entre les tissus, un agent de contraste est nécessaire. Dans ce domaine, le gadolinium est un élément important puisqu'il rend plus brillants et donc plus visibles les tissus qui en contiennent. Dans cette optique, des nanoparticules d'oxyde de gadolinium (Gd[SUB 2]O[SUB 3]) permettent d’augmenter fortement le signal et la sensibilité pour bien détecter les tissus et les cellules marqués. Elles pourraient également réduire les effets toxiques qu’engendre la libre circulation du gadolinium ionique dans un organisme vivant. Le projet consiste donc à recouvrir la surface des nanoparticules de Gd[SUB 2]O[SUB 3] avec un polymère (PEG silane) pour les rendre stables en milieu aqueux. Des études effectuées avec des cellules marquées à l’agent de contraste permettent de vérifier la toxicité du produit synthétique. L’ajout de Gd[SUB 2]O[SUB 3]-PEG silane n’a pas modifié la prolifération et la viabilité cellulaires. Ensuite, des études sont effectuées avec des embryons de poulet pour vérifier si les cellules utilisées forment des tumeurs ou des métastases. Avec le modèle de l’œuf, nous pouvons mesurer le contraste produit par de petits agglomérats de cellules marquées déposées dans un environnement vascularisé. En somme, les nanoparticules de Gd[SUB 2]O[SUB 3] peuvent être utilisées pour visualiser des groupes de cellules en IRM, sans artéfact d'images.

Contexte

section icon Date : 15 mai 2009
host icon Hôte : Université d’Ottawa

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