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Résumé de la communication
Le MeHg présente une forte capacité à s’accumuler le long des chaînes alimentaires aquatiques. Cependant, la seule définition du niveau trophique des organismes n’est pas un élément suffisant pour comprendre les mécanismes de transfert du MeHg le long des réseaux trophiques planctoniques. A ce titre, les larves de ''Chaoboridea'', invertébrés prédateurs de zooplancton, communs à de nombreux lacs, ne semblent pas répondre au schéma classique de la bioamplification. L’objectif de cette étude a donc été d’évaluer les modalités de bioamplification du méthylmercure à travers une étude du comportement alimentaire de quatre espèces de ''Chaoboridae'' présentant différents patrons de migration dans deux lacs des Laurentides. Une analyse de la contamination en MeHg des proies potentielles et des larves a été effectuée ainsi qu’une étude du degré de sélectivité des proies. L’analyse des contenus stomacaux a montré que les larves se nourrissent préférentiellement des proies les moins contaminées du zooplancton. La bioamplification du MeHg entre les espèces zooplanctoniques et les prédateurs invertébrés est effective pour les larves non migratrices ''C. americanus'' et ''C. trivittatus'' II. En revanche, les larves qui effectuent une migration nycthémérale (''C. trivittatus'' IV, ''C. flavicans'' et ''C. punctipennis'') ne bioamplifient pas le MeHg. La migration nychtémérale des larves qui induit des poses alimentaires, réduit le potentiel de ces larves à transférer du MeHg vers les niveaux trophiques supérieurs.
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