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Influence de l’azote lors de la biofiltration du méthane issu des porcheries

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Marc Veillette

Résumé de la communication

Afin de satisfaire aux exigences du Protocole de Kyoto, le Canada s’est engagé à réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GES) de 6 % (par rapport au niveau de 1990) entre 2008 et 2012. L’agro-industrie est responsable d’une partie importante des GES au Canada, tels le méthane (CH4). Au Québec, dans le secteur de l’agriculture, l’industrie porcine est responsable de 9,5 % des GES émis. Afin de contrôler les émissions de CH4, on peut utiliser la biofiltration qui est un bioprocédé efficace à des concentrations de CH4 de l’ordre de 0,1 g*m-3, comme celles rencontrées lors de l’entreposage du lisier. Plusieurs paramètres tels le milieu filtrant, les microorganismes, la température, le pH, l’humidité et les nutriments influencent la performance d’un biofiltre. Ces derniers sont essentiels à la croissance des microorganismes. La diminution de la concentration de certains nutriments, comme l’azote, peut avoir des répercussions importantes sur la performance d’un biofiltre. Cette étude porte sur la concentration et le type d’azote utilisés dans un biofiltre à base d’un milieu filtrant inorganique employé pour traiter le CH4. Les paramètres d’expérimentation sont une concentration de CH4 3000 ppmv, un débit d’air de 3 L/min et un volume de biofiltre de 18 L. En utilisant un mélange de sels azotés à une concentration fixe de 0.5 gN*L-1, la conversion augmente de 15 % (à 0% de nitrate (NO3-)) jusqu’à 70 % (à 100 % de NO3-).

Contexte

section icon Date : 10 mai 2010
host icon Hôte : Université de Montréal

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