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Résumé de la communication
On utilise le terme de rechute pour désigner la décision des joueurs compulsifs qui, après une séquence d’abstinence, recommencent à jouer et la décision des délinquants qui avaient récidivé à la suite d’une période de désistement temporaire (ils n’étaient pas en prison). Durant la période d’analyse (36 mois), 92% des joueurs et 93,5% des délinquants sélectionnés ont rechuté à la suite d’un épisode d’abstinence. Qu’est-ce qui explique la rechute ou la récidive ? S’agit-il d’un trait de personnalité, d’une propension ou encore des circonstances de la vie? La dynamique de ces épisodes est-elle similaire au sein des deux trajectoires déviantes à l’examen? Pour déterminer le rôle de ces facteurs on se doit donc de privilégier une approche qui considère à la fois les changements intra-individu et inter-individu. C’est dans cette perspective que se positionne la présente recherche, qui utilise des modèles linéaires hiérarchiques. On se base ici sur un échantillon de 50 joueurs compulsifs et de 107 détenus fédéraux. Dans les deux cas les entretiens réalisés se voulaient un examen rétrospectif des 36 mois qui ont précédé l’entrée en thérapie ou l’incarcération. L’intérêt de cette étude est de miser sur une analyse auto-révélée des rechutes et du « moment » où ces rechutes se produisent parce que les mesures « officielles » de rechutes (nouvelle condamnation, nouvelle entrée en thérapie) présentent un problème de chiffre noir (les rechutes effectives sont plus nombreuses que les rechutes connues des autorités officielles).
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