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Résumé de la communication
L’exercice en milieu aquatique provoque des adaptations physiologiques aiguës avantageuses et différentes de celles observées sur terrain sec. La course et la marche dans l’eau posent des problèmes méthodologiques particuliers quant à la standardisation de l’effort que l’entraînement sur vélo immersible (IE) peut contrer. Le but de l’étude était de mesurer l’effet de trois niveaux d’immersion sur la dépense énergétique. Onze sujets sains volontaires ont réalisé trois tests maximaux sur IE en immersion au niveau des mollets, des hanches, de l’apophyse xiphoïde (AX) et un test sur vélo à sec (DE). Sur IE, l’intensité de l’effort fut contrôlée en modifiant la cadence de pédalage toutes les 2 minutes jusqu’à épuisement. Sur DE, la résistance fut augmentée de 0.5 kp toutes les 2 minutes jusqu’à épuisement. Une ANOVA avec mesures répétées ainsi qu’un test post-hoc S-N-K furent utilisés pour établir les différences significatives (p<0.05). L’immersion au niveau de l’AX diminue de façon significative la consommation d’oxygène (VO2) à toutes les cadences. De plus, la VO2 max entre immersion aux mollets et hanches (3,3±8,6 et 3,3±10,2 L*min-1, respectivement) était similaire, tandis que la VO2max au niveau de l’AX (2,1±7,9 L*min-1) était significativement inférieur (p≤0,001) aux deux autres niveaux. En conclusion, un niveau d’immersion jusqu’à la poitrine (AX) réduit la VO2 à tous les niveaux d’effort. Toutefois, les mécanismes expliquant cette réduction sont pour l’instant inconnus.
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