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Des niveaux élevés de testostérone sont associés à une plus grande quantité de sommeil lent profond chez les hommes d’âge moyen

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Zoran Sekerovic

Résumé de la communication

À partir de l’âge de 30 à 40 ans, les niveaux de testostérone chez les hommes déclinent généralement à des proportions de 1 à 2% par année. Il a aussi été rapporté que des niveaux bas de testostérone affectent l’architecture du sommeil de la même façon que le vieillissement. Puisque le sommeil se détériore à partir du même âge que le déclin d’androgènes commence, cette étude vise à évaluer l’association entre les niveaux matinaux de testostérone dans le sang et les données polysomnographiques chez 2 groupes d’hommes. 76 sujets ont dormi au laboratoire dont 51 jeunes hommes (moy.=23.41 ans, é.t.=3.35) et 25 hommes d’âge moyen (moy.=53.44 ans, é.t.=5.79). Les analyses corrélationnelles de Pearson révèlent que chez les hommes d’âge moyen seulement, plus les niveaux de testostérone sont élevés, plus la quantité de sommeil lent profond (% combiné des stades 3 et 4) augmente (r=0.45, p=0.03). Dans les deux groupes, aucun lien significatif n’a été observé entre la testostérone et la durée et l’efficacité du sommeil, le nombre d’éveils et le pourcentage des stades 1 et 2. Ces résultats montrent que les hommes d’âge moyen avec des niveaux plus élevés de testostérone ont plus de sommeil lent profond. En conclusion, à partir d’un certain âge, les niveaux de testostérone pourraient agir comme facteur modulateur de la quantité du sommeil lent chez les hommes.

Contexte

section icon Date : 12 mai 2010
host icon Hôte : Université de Montréal

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