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Évaluation de l'olfaction chez des joueurs de football de niveau universitaire : les commotions cérébrales répétées nuisent-elles à la performance olfactive?

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Vanessa V. Charland

Résumé de la communication

Introduction :Il est maintenant reconnu que les effets délétères des commotions cérébrales ne se résorbent pas complètement malgré la disparition des symptômes physiques. Parallèlement, des études antérieures ont montré que des pertes notables de l’acuité olfactive pouvaient survenir et persister à la suite d’un traumatisme crânio-cérébral léger dans un contexte non-sportif.Le but de cette étude est donc d'observer s'il existe une relation entre les commotions cérébrales contractées et la performance à un test d'olfaction.Méthodologie :À ce jour, 21 joueurs de football de niveau universitaire ont été évalués à l’aide des Sniffin’ Sticks. De cet échantillon, 11 athlètes ont souffert d’une ou de plusieurs commotions.Trois domaines de l’olfaction ont été examinés :le seuil de détection, la discrimination et l'identification d'odeurs; le score de ces trois sous-tests a été ramené en un score global.De plus, lors de l'identification, les participants devaient évaluer le degré d'intensité et l’agréabilité de chacune des odeurs.Résultats :Le nombre ainsi que la sévérité des commotions cérébrales ne semblent pas significativement reliés à la performance olfactive. Toutefois, nous observons une corrélation négative entre le temps écoulé depuis la dernière commotion et le score à l’identification (r[11] =-0.805; p=0.003) et le score global (r[11] =-0.738; p=0.01).Discussion : Bien que préliminaires, ces résultats indiquent qu’il semble y avoir présence d’un effet négatif à long terme des commotions cérébrales sur l'olfaction.

Contexte

section icon Date : 12 mai 2010
host icon Hôte : Université de Montréal

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