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La résilience serait-elle un meilleur prédicteur de bien-être que la motivation

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Corinne Zacharyas

Résumé de la communication

Les enseignants vivant du stress risquent l’épuisement (Jaoul & Kovess, 2004). La résilience comme processus dynamique (Luthar, Cicchetti & Becker, 2000), invulnérabilité et résistance au stress (Luthar & Cicchetti, 2000), ou encore capacité particulière de personnalité la rapprochant de l’ego-contrôle (Block, 1993) propose surtout une résistance. Une personne peut résilier, avoir une bonne adaptation professionnelle et sociale tout en portant le poids d’un traumatisme (Tisseron, 2008). Surmonter l’adversité à un moment précis dans une situation précise ne garantit pas du succès dans le futur (Kaplan, 1999). Nous mettons en lien la capacité de résilience des enseignants avec leur niveau de motivation selon la théorie de l’autodétermination (Ryan & Deci, 2000). Selon nos hypothèses, la résilience serait plus saine et durable via une motivation plus intrinsèque qu’extrinsèque. Les variables mesurées telles que l’adaptation, la pro-activité, l’optimisme, la détresse et le bien-être, toutes reliées globalement à une résilience réussie sont également mises en régression. Issus d’écoles des grandes commissions scolaires de la région de Montréal, 542 enseignants du niveau primaire et secondaire de différents domaines d’enseignement, aux diplômes variés ont participé à l’étude. Les premières ANOVA montrent une différence de motivation selon le degré de résilience et soutiennent l’importance de distinguer plus précisément la résilience que nous nommerons intrinsèque ou extrinsèque.

Contexte

section icon Date : 12 mai 2010
host icon Hôte : Université de Montréal

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