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Les enfants victimisés par leurs pairs gagnent à faire du sport

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Andreann Perron

Résumé de la communication

La victimisation par les pairs mène souvent à une augmentation des sentiments d’anxiété et des symptômes de dépressions chez les victimes. Ainsi, identifier des facteurs qui pourraient protéger les jeunes victimes contre une augmentation de ces problèmes de type internalisé (PI) est d’importance cruciale. Les recherches démontrent que le sport diminue l’anxiété, et améliore le statut social ainsi que l’estime de soi et les habiletés physiques. Par conséquent, cette étude examine si la participation au sport puisse réduire les PI chez les enfants victimisés par leurs pairs et si cet effet protecteur dépend de leur niveau initial de PI. Les participants sont 1121 enfants chez qui le niveau de victimisation, de participation au sport, et les PI ont été évalués à l’âge de 6 à 8 ans. Les PI ont été mesurés de nouveau à l’âge de 10 ans. Une régression multiple a révélé une interaction significative entre le niveau de victimisation et la participation au sport (β =-.064, t = -2.089, p < .05). Les analyses post-hoc suggèrent que les enfants victimisés et faisant partie d’une équipe sportive montrent moins de PI à l’âge de 10 ans que les enfants victimisés ne faisant pas de sport. Cet effet protecteur est présent chez les victimes indépendamment de leur niveau initial de PI. Ces résultats suggèrent que la participation au sport peut protéger les victimes contre le développement de PI, et ce, même si ceux-ci sont disposés à développer des PI.

Contexte

section icon Date : 12 mai 2010
host icon Hôte : Université de Montréal

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