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Les facteurs prévisionnels de l’état de stress post-traumatique chez les policiers : état de la question

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Sophie Lacerte

Résumé de la communication

Selon plusieurs enquêtes épidémiologiques, les employés des services d’urgence, dont les policiers, seraient plus à risque de développer un état de stress post-traumatique (ÉSPT) au cours de leur vie que la population générale, étant donné leur exposition plus fréquente à des événements potentiellement traumatiques. On observe des taux de prévalence d’ÉSPT plus élevés chez les policiers variant entre 12 et 45 %, comparativement à un taux approximatif de 8% dans la population générale. Il existe depuis peu un intérêt grandissant de la part des chercheurs concernant l’étude des facteurs de risque et de protection dans la modulation de l’ÉSPT chez la population policière. Les diverses recherches relatives à l’identification de ces facteurs ne cessent de se multiplier depuis les dernières années. Cette communication vise à présenter une recension des écrits portant sur la mise à jour des facteurs prévisionnels de l’ÉSPT auprès des policiers. L’analyse approfondie de 32 études recensées permet d’identifier les facteurs prétraumatiques, péritraumatiques et post-traumatiques les plus étudiés et validés au cours de la dernière décennie. Cette recension permet d’observer le manque de mesures portant sur les facteurs de protection, ainsi que les facteurs post-traumatiques. De plus, on remarque un manque considérable d’études prospectives et longitudinales. Enfin, plusieurs lacunes méthodologiques sont identifiées et des recommandations aux chercheurs et intervenants sont proposées.

Contexte

section icon Date : 12 mai 2010
host icon Hôte : Université de Montréal

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