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Équivalence en corpus spécialisés parallèles et comparables

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Iveth Carreno

Résumé de la communication

Pour l’élaboration de ressources terminologiques, il est généralement admis que l’emploi de corpus parallèle (ensemble de textes sources et cibles traduits l’un de l’autre) n’est pas souhaitable, car les traducteurs produiraient des textes dont la terminologie serait moins riche que celle de textes originaux. Pour pallier ce problème, il est proposé d’utiliser des corpus comparables (textes originaux partageant une similitude de style et de contenu sans être des traductions) dans lesquels l’auteur n’introduirait pas de biais terminologique. Étant donné que cette hypothèse n’a pas été vérifiée, notre objectif est de montrer que, dans certains domaines de spécialité, la réalité n’est pas aussi démarquée qu’on ne le suppose, car pour produire des textes, les auteurs s’appuient généralement sur des ouvrages anglais, ce qui inévitablement implique une part de traduction. À partir d’un corpus parallèle et d’un corpus comparable reliés au domaine du changement climatique, nous avons étudié les équivalents français de 20 termes simples et complexes anglais (anthropogenic, global warming, resilience, etc.). Par exemple, nos résultats préliminaires montrent que, dans le corpus comparable, le terme anglais capture est majoritairement rendu par un équivalent français ayant une ressemblance graphique : capture. Alors qu’il se traduit par piégeage dans le corpus parallèle. Cet exemple vient infirmer ce qui est généralement admis.

Contexte

section icon Date : 13 mai 2010
host icon Hôte : Université de Montréal

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