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Impact physiologique de la préparation des inoculum pour la validation des procédés utilisés en transformation alimentaire

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Philippe Robichaud-Rincon

Résumé de la communication

Les cellules en phase stationnaire sont plus résistantes à de nombreux stress que celles en phase exponentielle, c’est bien connu. De même, la plus grande résistance à des conditions défavorables chez les cellules vivant en biofilm est associée à un état physiologique similaire à celui des cellules en phase stationnaire. Puisque que la croissance en matrice solide, comme les aliments, s’apparente à celle en biofilm, nous avons cherché à déterminer, par des méthodes de biologie moléculaire, l’état physiologique de cellules lors du passage d’un milieu liquide à solide. ''Escherichia coli'' K12 (MG1655) a été cultivés dans une infusion cœur-cervelle afin d’obtenir des cellules en phase de latence, exponentielle et stationnaire (DO[SUB 600nm] de 0,1, 0,5 et 0,9, respectivement). A chacun de ces stades, les bactéries ont été ensemencées à égales concentrations sur un milieu gélosé afin d’établir leurs cinétiques de croissance dans ce nouvel environnement. Les niveaux d’ARN messagers des facteurs de transcription ''rpoD'', ''S'', ''H'' et ''E'', ainsi que ceux de gènes placés exclusivement sous leurs contrôles, ont été suivis dans le temps. Pour des cellules issues des trois pré-cultures, il apparaît que les bactéries en phase de latence présentent un temps d’adaptation plus court, lors du transfert sur milieu solide, que celles en phases exponentielle et stationnaire tel qu’indiqué par les niveaux de messagers codant pour les gènes ''rpoD'' et ''rpoS'', ainsi que leurs activités respectives.

Contexte

section icon Date : 13 mai 2010
host icon Hôte : Université de Montréal

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