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Résumé de la communication
La pollution des milieux aquatiques demande une évaluation du risque des effets toxiques chez des espèces aquatiques. Dans cette approche, les bioessais algaux représentent une méthode rapide, sensible et fiable pour évaluer le risque de toxicité des polluants dans l’environnement. Chez les algues, les métaux et les herbicides induisent une inhibition de la photosynthèse, ce qui entraîne une altération de tout le métabolisme cellulaire. La première barrière contre les effets toxiques des métaux chez les algues est la paroi cellulaire, qui va lier les ions métalliques à l’extérieur de la cellule. L’objectif de cette étude était de déterminer si une souche mutante d’algue dépourvue de paroi cellulaire peut être utilisée pour augmenter la sensibilité des bioessais algaux envers les métaux. Dans cette étude, nous avons évalué la sensibilité de deux souches de l’algue verte unicellulaire ''Chlamydomonas reinhardtii'', respectivement avec et sans paroi cellulaire, aux effets toxiques induits par des polluants métallique (cadmium) et organique (herbicide). La toxicité des différents polluants est évaluée par différents biomarqueurs photosynthétiques, provenant de la cinétique de fluorescence chlorophyllienne, et physiologiques, basés sur la viabilité et la division cellulaire. Nos résultats indiquent que les effets des métaux et des herbicides diffèrent selon que la paroi est présente ou non et que cette approche peut être considérée pour le développement de futur bioessais algaux.
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