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Résumé de la communication
Plusieurs cinéastes français appartenant à la génération des soixante-huitards (ceux qui avaient moins de 25 ans pendant les évènements de Mai) ont accordé une place importante à la mort (tout particulièrement le suicide) dans leurs œuvres cinématographiques. Mourir à trente ans (1982) de Romain Goupil relate les années militantes du réalisateur ainsi que celles de son meilleur ami Michel Recanati. Au bout de ce parcours, le suicide de Recanati en 1978 tandis que Goupil se consacre au cinéma. Le futur cinéaste a tout filmé de cette époque : la vie avec les copains, les réunions du Comité d'Action Lycéen, les manifestations, Mai 68, etc. À ces images d'archives s'ajoutent des témoignages d'anciens militants traçant ainsi le portrait d'une génération où cinéma, utopies politiques et mort s'entremêlent sans cesse. Cette communication portera sur les relations entre ces trois éléments en exposant les modalités par lesquelles l'engagement/le désenchantement politique, la mort et le cinéma sont intimement liés. Dans le cas de Goupil, son rapport au cinéma pourrait se résumer sous la forme d'un slogan exaltant une dernière utopie: « À mort la mort» (titre qu'il donnera d'ailleurs à l'un de ses films en 1999.)
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