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Questionnaires Web et téléphoniques : y a-t-il invariance entre les deux échantillons?

JC

Membre a labase

Jacinthe Cloutier

Résumé de la communication

La popularité du web est sans cesse croissante et son utilisation pour rejoindre d’éventuels répondants est maintenant courante. Parmi les avantages associés à ce moyen :les coûts moindres, la rapidité, l’accessibilité et la possibilité d’obliger les participants à répondre à une question (Ardalan et al., 2009; Booth-Kewley et al., 1992; Healey et al., 2005; Mitchell et al., 1996). Par contre, les sondages web accusent souvent un taux de réponse plus bas que ceux par téléphone (Ardalan et al., 2009; Healey et al., 2005) résultant en une faible représentativité de la population cible. Bien que cette technologie soit répandue, plusieurs répondants ont peu de compétences à utiliser l’ordinateur et ressentent de l’anxiété face à celui-ci (Dillman et al., 2009). La popularité du web suscite l’interrogation suivante : obtient-on des résultats comparables selon que les données sont collectées par Web ou par téléphone? À partir d’un modèle de propension à épargner chez les jeunes adultes québécois, les résultats obtenus d’un même questionnaire, via ces deux approches, seront comparés à partir d’analyses d’invariance par équations structurelles. Les données proviennent d’un sondage qui a été effectué en juin 2008 auprès de 400 sujets par téléphone et 966 sujets par Web. Les résultats préliminaires semblent ne montrer aucune différence en ce qui concerne les données démographiques de chacun des échantillons. L’étude a été financée par l’autorité des marchés financiers.

Contexte

section icon Date : 13 mai 2010
host icon Hôte : Université de Montréal

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