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Résumé de la communication
L’étude attentive de l’imagerie vasculaire grecque des années 510-480 av. J.-C. montre que, dans bien des cas, là où il y a mouvement, il y a violence (et inversement) d’autant plus lorsqu’il s’agit de femmes. Celle-ci s’exprimant de deux manières : soit les femmes représentées sont victimes de cette violence, il s’agit alors de la violence masculine comme moteur ou déclencheur de la violence féminine. Comme par exemple les scènes de rapt impliquant la rébellion de l’agressée (Thétis et Pélée ou encore les ménades n'hésitant pas à frapper les satyres trop entrepenant). Soit, dans d’autres cas, les femmes sont les principales instigatrices de cette violence. Celles-ci prenant alors l’aspect de ménades ou d’Amazones (il s’agit dans ce cas de stéréotypes iconographiques) mais aussi de personnages bien précis tels que Clytemnestre, Ino ou Atalante…Mais au-delà du simple constat formel, la manière dont la violence féminine s’exprime dans ces images nous renseigne sur le sens qu’il faut y accorder, c’est ce que propose cette communication. La violence représentée par les mouvements et contenue dans ces images s’inscrit toujours dans le cadre d’une transgression d’un ordre établi (par leur condition de femme) qu’il s’agisse de meurtre, guerre, infanticide, chasse ou résistance aux hommes. À partir d’un corpus d’images rassemblant les thèmes précédemment cités il s’agira d’étudier en quoi la représentation du mouvement participe à placer ces femmes dans l’anormalité.
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