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Résumé de la communication
Au Québec, la raréfaction de l’épinette rouge dans les forêts aménagées n’est plus à démontrer. Bien adaptée aux conditions du sous-bois, la régénération préétablie de cette espèce est plus vulnérable à la coupe que celle du sapin baumier. S’inspirant de la dynamique des perturbations naturelles, le maintien d’un couvert forestier partiel est une stratégie sylvicole envisageable pour conserver l’épinette rouge. Ainsi, nous avons testé, dans des peuplements mixtes composés de bouleau jaune et de conifères, divers traitements, soit des coupes partielles de 40, 50 et 60 % de la surface terrière marchande, des coupes avec protection de la régénération et du sol (CPRS) et des secteurs témoins (non coupés), afin de connaître leurs effets sur la basse régénération préétablie d’épinette rouge et de sapin (< 1,3 m de hauteur). Six ans plus tard, très peu d’épinettes préétablies ont survécu dans les CPRS. En revanche, les coupes partielles ont favorisé la protection, l’acclimatation et la reprise de croissance des deux espèces. Toutefois, sous les conditions créées par de telles coupes, le sapin s’est mieux acclimaté morphologiquement et a donc eu une meilleure croissance que l’épinette rouge. En conséquence, nous recommandons de privilégier des systèmes sylvicoles qui permettraient, d’abord, d’acclimater la régénération préétablie d’épinette à une ouverture graduelle du couvert et, dans un second temps, de favoriser sa croissance optimale et sa représentativité.
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