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Résumé de la communication
La prise en compte de la diversité religieuse à l’école publique pose des défis de taille dans le contexte québécois comme en témoignent diverses études réalisées depuis les dernières années (Fleury, 2007; Mc Andrew, 2001), mais d’autres lieux de tension entre religions et éducation demeurent pourtant dans l’angle mort des recherches. Il en va ainsi des écoles « ethnoreligieuses » (juives, musulmanes, etc.) qui ont certes fait souvent les manchettes, mais rarement dans le cadre d’analyses sérieuses. Les uns évoquent en effet les risques d’endoctrinement dans ces écoles et redoutent leur potentiel de « balkanisation » sociale (Macedo, 2000) tandis que les autres y voient des avenues alternatives à « l’humanisme séculier » des écoles publiques, plus susceptibles de conforter la culture primaire de l’enfant (Zine, 2008). Afin de compléter ces considérations normatives, nous envisageons d’étudier la réalité des écoles juives et musulmanes de Montréal sous un angle empirique en nous demandant comment la dimension religieuse de ces écoles (privées) se traduit ou non dans leurs visées éducatives (curriculum formel et réel). En présentant un panorama de la littérature internationale sur la question, nous formulerons l’hypothèse selon laquelle ces écoles ne visent pas tant à transmettre une foi religieuse qu’à favoriser le développement « intégral » (Vermeer, 2009) des enfants et à les ouvrir à une « vision éthique du monde » alternative à celle diffusée dans les écoles publiques.
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