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La confiance et le soupçon : faire des relations publiques à l'ère de l'entreprise "responsable"

AG

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Anne-Marie Gagne

Résumé de la communication

Dans un contexte où les parties prenantes ont considérablement réduit leur seuil d’acceptabilité des risques liés aux comportements des entreprises et qu’elles réclament d’elles une plus grande transparence, plusieurs entreprises ont décidé de se tourner vers le concept de « responsabilité sociale de l’entreprise » (RSE). Les enjeux de ce « nouvel » engouement pour la RSE sont de taille pour le professionnel en relations publiques qui a pour mandat l’établissement d’un climat de confiance entre l’entreprise et ses parties prenantes. Paradoxalement, alors que la communication sur les « bons coups » de l’entreprise en matière de RSE a comme principale fonction la construction d’un climat de sympathie et de confiance envers l’entreprise, le discours relevant de la RSE est plus que jamais accueilli avec scepticisme. Dans un tel contexte, comment le relationniste peut-il réussir à bâtir des relations de confiance avec les parties prenantes? Pour répondre à cette question, nous avons procédé à une analyse qualitative de discours de relationnistes et de parties prenantes dans le cadre d’entretien semi-directifs. L’analyse des résultats a permis le développement d’un modèle des relations de confiance entre le relationniste et ses parties prenantes en contexte de RSE et jette un regard nouveau sur la pratique des relations publiques en contexte de RSE.

Contexte

section icon Date : 9 mai 2011
host icon Hôte : Université de Sherbrooke, Université Bishop’s

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