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Résumé de la communication
Les époxy-eicosanoïdes (EET) démontrent des activités tocolytiques in vitro chez la femme enceinte à terme, alors que l’époxyde hydrolase soluble (sEH) inactive les EET en dérivés diol. Le but de ce travail est d’évaluer si l’inhibition de la sEH augmente la biodisponibilité des EET endogènes pour favoriser leur effet tocolytique en condition physiopathologiques. Des biopsies utérines ont été réalisées sur des femmes consentantes subissant une césarienne avant terme (N=9) ou à terme (groupe contrôle; N=9). Des mesures de tensions isométriques ont été réalisées in vitro sur des bandelettes de myomètre (n=86) dans les bains à organes isolés. Les activités contractiles ont été quantifiées en mesurant l’aire sous la courbe (AUC) sur une période de 20 minutes. Une augmentation significative de l’AUC et de l’amplitude des contractions a été observés dans le groupe préterme par rapport au groupe contrôle (p<0,05). L’addition de 1 M d’AUDA, qui inhibe la sEH et augmente la demi-vie des EET endogène, induit des effets tocolytiques sur les bandelettes du groupe préterme (p=0,02). L’ajout de 10 M DDMS, un inhibiteur d’ω-hydroxylase qui empêche la production 20-HETE, a un effet tocolytique cohérent (p<0,001), qui s’expliquerait par un « shunt » métabolique vers la production d’EET endogène. Les époxy-eicosanoïdes sont donc des modulateurs de la contraction utérine qui maintiennent leurs propriétés tocolytiques en condition physiopathologique, tel que le travail préterme spontanée.
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