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Étude du risque de cytotoxicité des nanoparticules superparamagnétiques chez la lignée de cellule épithéliale alvéolaire humaine A549

LB

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Lotfi Barhoumi

Résumé de la communication

Introduction: Les nanoparticules superparamagnétiques (NSPM), d’une dimension comprise entre 1 et 100 nm, sont synthétisées suite à une coprécipitation d’ions Fe[SUP 3+] et Fe[SUP 2+] en milieu aqueux, leur conférant des propriétés magnétiques intéressantes pour des applications médicales. Cependant, malgré leurs applications, les NSPM peuvent constituer un risque sur la santé humaine. Objectif: Déterminer les effets cytotoxiques potentiels des NSPM, ''in vitro'' chez la lignée cellulaire humaine A549. Méthodologie: Les NSPM du type Fe[SUB 3]O[SUB 4], Co[SUB 0.2]Zn [SUB 0.8]Fe[SUB 2]O[SUB 4] et Co[SUB 0.5]Zn[SUB 0.5]Fe[SUB 2]O[SUB 4] ont été étudiés. La lignée de cellules A549 a été incubée avec les NSPM (12.5 à 400 μg/ml) pendant 16, 24, 48 et 72h. Les points quantiques (PQ) CdTe/CdS (100 μg/ml) ont été utilisés comme témoin positif de nanocytotoxicité. La cytotoxicité a été quantifiée par le test de viabilité cellulaire nommé MTS qui mesure l’activité mitochondriale. Résultats: L’exposition des cellules aux NSPM de type Co0.5Zn0.5Fe2O4 provoque une diminution de l’activité mitochondriale. Cependant, les NSPM Co0.5Zn0.5Fe2O4 diminuent la viabilité cellulaire uniquement à la concentration de 400 µg/ml quelque soit le temps considéré. Conclusion: Les NSPM Co[SUB 0.5]Zn[SUB 0.5]Fe2O4 ont un effet cytotoxique (diminution de l’activité mitochondriale) chez les cellules épithéliales alvéolaires humaines. Cependant, le mécanisme responsable de cette nanocytotoxicité (mécanisme de nécrose versus apoptose) reste à déterminer.

Contexte

section icon Date : 10 mai 2011
host icon Hôte : Université de Sherbrooke, Université Bishop’s

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