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Résumé de la communication
En Afrique sub-saharienne l'Église catholique a introduit des pratiques théologiques et canoniques qui ne rencontrent pas les usages culturels contextuels en matière de mariage. D'une part, la réduction du fondement de l'indissolubilité du mariage au seul consentement des conjoints, contrairement aux Africains pour qui leur mariage se fonde sur un double consentement: celui des fiancés et de leurs familles respectives. D'autre part, en présence du mariage coutumier africain et à la suite du conflit contrat - sacrement qui y fut transféré, trois célébrations d'un même mariage apparurent: coutumier, civil et chrétien; considérant le premier comme du concubinage. Une seule célébration, en l'occurrence celle du mariage coutumier africain ne suffit-elle pas pour lui reconnaître toute valeur sacramentelle? Pour qu'un mariage soit valide, doit-il nécessairement être célébré selon la forme canonique lorsqu'on sait que cette forme canonique ne relève pas du droit divin mais plutôt du droit d'un peuple? Cela soulève la question de conditions de leur validité. Les Africains se voient obligés d'opérer un choix en fonction de ce qui convient à leur situation et sont considérés comme mariés que lorsqu’ils ont accomplis les trois étapes. C’est trop demander à quelque chose qui se veut libre dès le départ. Les Africains eux-mêmes restent convaincus que leur mariage est valide et ne célèbrent le mariage chrétien qu’en vue d’accéder aux sacrements dont ils sont exclus.
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