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L’inhalation aiguë de nanoparticules de TiO2 à de faibles concentrations est-elle toxique au niveau pulmonaire?

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Alexandra Noël

Résumé de la communication

En raison de l’utilisation importante des nanoparticules (NP) de dioxyde de titane (TiO[SUB 2]) dans l’industrie, des travailleurs peuvent être exposés aux NP par les voies respiratoires. Peu d’informations sont disponibles concernant les effets sur la santé humaine découlant d’une exposition aux NP. L’objectif de ce projet est d’évaluer l’influence de l’état d’agglomération des NP de TiO[SUB 2] sur le risque de toxicité pulmonaire. Quatre groupes de rats ont été exposés par inhalation (6 heures) à des aérosols de TiO[SUB 2] (5 nm), dont la concentration et l’état d’agglomération variaient : 2 mg/m[SUP 3], 30 et 185 nm et 7 mg/m[SUP 3], 31 et 194 nm. Les expositions ont été caractérisées avec un impacteur électrique à basse pression (Dekati) et par microscopie électronique. L’analyse des lavages bronchoalvéolaires (populations cellulaires, protéines, LDH, ALP, GSH) effectués 24 heures après la fin de l’exposition a permis d’évaluer la présence ou non de toxicité pulmonaire. Le seul changement significatif noté (p < 0,05) a été une augmentation du nombre de neutrophiles chez les rats exposés à l’aérosol de 7 mg/m3, 194 nm. En revanche, l’influence de l’état d’agglomération sur la toxicité pulmonaire n’a pu être discriminée à 2 mg/m[SUP 3]. Cependant, les rats exposés à 7 mg/m[SUP 3] ont présenté les signes d’une toxicité pulmonaire légèrement plus importante pour l’aérosol le plus aggloméré comparativement à celui faiblement aggloméré.

Contexte

section icon Date : 10 mai 2011
host icon Hôte : Université de Sherbrooke, Université Bishop’s

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