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Résumé de la communication
Face aux bouleversements qui suivirent l'invasion envoyée par Mehmed Ali Pacha sur les territoires ottomans en 1831, la ville d'Antioche s'est trouvée sous un pouvoir d'un genre nouveau pendant près de dix ans. De nombreux historiens nationalistes ont spéculé sur la position de la population de Syrie face aux envahisseurs, tantôt pour donner à ceux-ci un caractère de libérateurs, tantôt pour les faire passer pour des oppresseurs. C'est là oublier le caractère très hétéroclite de la Syrie ottomane qui faisait face, dès avant l'invasion égyptienne à des réformes parfois douloureusement acceptées, organisées et soumises à la population provinciale par les agents d'un État en pleine recomposition. À partir de sources ottomanes inédites, nous proposons d’apporter un nouvel éclairage sur la question des enjeux de l’occupation égyptienne à Antioche. Il est question ici de la période transitoire entre les autorités ottomane avec la dizaine d’année qui suivit sous la nouvelle direction qui prenait sa source au Caire. En se penchant sur ces sources ottomanes, le poids des forces locales à tendance à ressortir davantage puisque l’État ottoman, mis en échec sur les territoires syriens, tentait de reprendre le contrôle par l’intermédiaire des populations et des réseaux de pouvoir local. La confrontation de ces sources avec la correspondance égyptienne et celle des consuls européens dans la région permettent de réaliser des recoupements mais également de nouvelles questions dans le rapport de l’État central avec ses périphéries.
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