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Résumé de la communication
Contexte Selon l'OMS, l’exposition à des niveaux sonores nocturnes élevés est associée de façon causale à la perturbation du sommeil. But Quantifier le risque de perturbation du sommeil associé au bruit produit par le trafic aérien pour la population résidant près d’un aéroport du Québec. Méthode Nous avons évalué la qualité des études scientifiques sur le sommeil et le bruit aérien et identifié une fonction dose-réponse de qualité pour quantifier les risques de perturbation du sommeil. L'exposition (23h-7h) de la population au bruit a été estimée en utilisant les niveaux sonores maximaux (Lmax) obtenus à des stations de mesure près de l'aéroport. Des contours de Lmax associés aux mouvements aériens seront aussi obtenus. Le nombre de réveils causé par le bruit a été estimé en utilisant la fonction de risque de Basner et al, 2006. Résultat Les niveaux sonores moyens (Lnuit) aux sites de mesures variaient de 44 à 74dB; les Lmax variaient de 48 à 94dB. En atténuant de 21dB le niveau sonore extérieur pour estimer le bruit intérieur, on trouve que 0,8 à 8 réveils supplémentaires par nuit pourraient être observés chez les résidents. Conclusion Les probabilités de réveils observées dépassent les recommandations du «Institute of Aerospace Medicine» qui étaient basées sur les travaux de Basner et al., 2006. Les Lnuit dépassaient celles de l’OMS (Night Noise Guidelines). Des travaux futurs seront exécutés pour départir les risques associés au bruit des avions de ceux d'autres sources.
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