Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Résumé de la communication
L’analyse archéologique des premiers témoignages artistiques produits par nos ancêtres s’est souvent attardée sur les questionnements relatifs aux « pourquoi » et « comment » de leur production. Néanmoins, le courant structuraliste (notamment avec Leroi-Gourhan) a porté grande attention à l’analyse statistique des données archéologique, par exemple en relevant une certaine régularité dans l’association des signes et des symboles, ou dans l’association figure-contexte. Dans ma communication, je vise à mettre en évidence les résultats de mes recherches dans les domaines du cognitivisme (Michel Denis, Meunier, Peraya), de la psychanalyse (Jung) et de la sémiologie (Peirce, Eco, Groupe μ), en les appliquant au domaine de l’archéologie de l’art. Les « structures anthropologiques de l’imaginaire » (Durant) font en sorte que les éléments de l’imagination et de la figuration se disposent autour des noyaux signifiants préstructurés qui constituent une véritable syntaxe de l’imaginaire. C’est toujours dans des conditions d’obscurité, de pauvreté sensorielle – dans la nuit, dans le studio du psychanalyste, dans des grottes – que l’imaginaire révèle son agencement spécifique, qui dans ses directrices principales paraît traverser les siècles et les lieux. En m’appuyant sur des données concrètes, je vise à montrer que ce n’est pas la sémantique (le « quoi ») mais bien la syntaxe (ou « rythmique » des signifiés) qui constitue une forte marque de l’universalité de l’esprit humain.
Vous devez être connecté pour ajouter un élément à vos favoris.
Veuillez vous connecter ou créer un compte pour continuer.
Outils de citation
Citer cet article :
MLA
APA
Chicago
Ajouter un dossier
Vous pouvez ajouter vos contenus préférés à des dossiers organisés. Une fois le dossier créé,
vous pouvez ajouter un article ou un contenu de la liste ou de la vue détaillée au dossier sélectionné dans la liste.