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Résumé de la communication
La pollution lumineuse, résultat de l’éclairage nocturne anthropique, est un problème répandu dans le monde. Bien que l’on ait noté l’influence de celle-ci sur une grande variété d’êtres vivants, jusqu’à ce jour, les impacts réels qu’elle peut avoir sur les organismes n’ont pas été suffisamment quantifiés. De plus, rien n’est connu de son effet sur le phytoplancton, à la base des chaînes trophiques aquatiques. Un groupe d’organismes du phytoplancton, les cyanobactéries, utilisent la lumière à la fois pour réaliser la photosynthèse, ainsi que pour réguler leur cycle circadien. Par ailleurs, certains aspects de leur métabolisme dépendant du cycle circadien, comme la production de toxines, sont peu connus. Cette présentation portera donc sur les résultats d’une étude pendant laquelle une souche toxique de ''Microcystis aeruginosa'' (CPCC 299) a été cultivée en turbidostat et échantillonnée pour réaliser une série d’analyses photophysiologiques et toxicologiques toutes les deux heures sur trois périodes de 48 heures. Une de ces périodes fut échantillonnée en présence d’éclairage nocturne simulant les conditions de pollution lumineuse retrouvées près de la rive d’une étendue d’eau et deux de ces périodes en absence de lumière nocturne. Nous décrivons et quantifions ainsi les changements dans l’écophysiologie de ''M. aeruginosa'' en présence de pollution lumineuse et les effets du cycle diurne de lumière sur sa physiologie et sa production de microcystine.
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