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Femmes immigrées au Québec : apprentissage du français langue seconde, récits de soi et persévérance aux études à travers les ateliers d'écriture

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Michela Claudie Ralalatiana

Résumé de la communication

Dans les cours de francisation, même au stade intermédiaire, les immigrants éprouvent toujours de la difficulté avec le français écrit (Amireault et Lussier, 2008). De plus, pour les femmes immigrées issues des minorités visibles, la persévérance aux études dans les cours de francisation a des impacts positifs sur leur intégration (Gouvernement du Québec, 2005). S’inscrivant dans le paradigme féministe et interculturel (Vatz Laaroussi, Lessard, Montejo et Viana, 1995), les travaux sur les récits de soi (Bertaux, 2005, Cognini, 2009), des ateliers d’écriture (Boniface, 1994), de l’écriture (Viau, 1994), et à l'instar de Bourassa- Dansereau (2010) , nous adhérons à l'importance de se pencher sur le vécu des femmes immigrées pour mieux comprendre le processus liés à l'apprentissage d'une langue seconde , à l'intégration et à l’effet de genre. De ce fait, notre recherche vise à identifier et analyser les processus en jeu dans les ateliers d’écriture et ceux qui permettent ainsi d’améliorer et d’enrichir la persévérance aux études des femmes immigrées. Concrètement, nous allons mettre en place des ateliers d’écriture dans les cours de francisation dans un centre de femmes à Montréal pendant les heures d’enseignement du moniteur de langue. Par la suite, nous allons décrire les apports de ces ateliers sur leur persévérance aux études et leur recherche identitaire. Dans cette communication, nous discuterons davantage des récits de soi pour maintenir leur persévérance aux études.

Contexte

section icon Date : 11 mai 2011
host icon Hôte : Université de Sherbrooke, Université Bishop’s

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