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Résumé de la communication
Les différences physiques entre l’homme et la femme ont amené les sociétés, à l’aide des discours religieux et scientifiques, à penser que la femme n’était pas l’égale de l’homme. En ce qui concerne les maladies féminines, elles constituent aux XVIe et XVIIe siècles un sujet de prédilection chez les scientifiques et les lettrés de l’époque, surtout dans le domaine de la maternité, qui a été largement étudié jusqu’à présent. Aussi, notre intention est de nous intéresser plutôt aux maladies dites féminines, mais qui ne concernent en rien la maternité. L’objectif ici est de comprendre comment était représenté le corps féminin malade à cette époque, surtout chez les gens qui s’en préoccupaient, lesquels étaient essentiellement dans le domaine de l’obstétrique, soit les accoucheurs et les sages-femmes? Qu’est-ce que le corps malade dit de la femme au XVIIe siècle? Comment la caractérise-t-il, tant au niveau de ses forces que de ses faiblesses? Il apparaît de prime abord que dans les traités de médecine que nous voulons étudier, ce sont les maladies de l’utérus qui sont les plus représentées, les autres maladies telles que celles de la poitrine arrivent au second rang. Nous pensons que les médecins de l’époque croyaient que la pathologie de la femme venait de son utérus, car c’est là que se ramassent tous les excréments du corps. Nous clôturerons cette présentation avec les maladies des seins, une autre spécificité de l’anatomie féminine.
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