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Résumé de la communication
En 1884, sur le site même du congrès 2011 de l’ACFAS, un franco-américain d’adoption complétait des épreuves linguistiques qui lui vaudraient de devenir le premier traducteur de l’histoire de la Chambre des communes à être engagé en raison de ses compétences professionnelles plutôt que comme suite à un patronage politique partisan. Quatre ans plus tard, Rémi Tremblay, le traducteur en question, perdrait son poste parce qu’il avait publié un poème dans lequel il vilipendait les députés conservateurs québécois ayant, par leur silence complice et la négation de leurs promesses antérieures, entraîné la pendaison du métis franco-manitobain Louis Riel. La légitimité du congédiement sera discutée en Chambre à deux reprises, pendant de longues heures, sans que la décision ne soit jamais modifiée. Durant les débats, le poème sera fréquemment cité, et traduit, comme élément représentatif d’un comportement considéré comme inacceptable de la part d’un traducteur. La présente intervention se donne comme objectif de raconter l’histoire de ce poème, depuis les premières heures de son inspiration jusqu’à sa rédaction à Stoke, dans les Cantons de l’Est, puis dans les discussions qu’il engendra, à Ottawa, en février et mars 1888. Cette communication entre dans le cadre d’un vaste projet de biographie et de remise à l’honneur des œuvres de ce journaliste et écrivain québécois du 19ème siècle. L’auteur a publié une édition critique d’un roman de Rémi Tremblay ainsi qu’une anthologie critique de ses poèmes les plus éloquents.
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