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Résumé de la communication
Au Québec, le chauffage représente jusqu’à 40% des coûts de production d’une serre. De ces coûts de chauffage, 13 à 18% est nécessaire pour déshumidifier les serres (de Halleux, Gauthier, 1997). Un taux d’humidité élevé de l’air réduit le taux de transpiration chez la plante, diminue les rendements et augmente les problèmes phytosanitaires. La méthode traditionnelle utilisée pour abaisser le taux d’humidité de l’air des serres est l’aération-chauffage, qui consiste à remplacer une partie de l’air chaud et humide de la serre par de l’air froid et sec de l’extérieur. Le but de ce projet de recherche consiste à 1) évaluer la capacité de déshumidification/refroidissement (D/R) de 3 méthodes différentes de contrôle du climat, 2) d’améliorer l’efficacité énergétique de la serre, et 3) minimiser le nombre de changements d’air avec l’extérieur afin d’accroître le taux de CO2 maintenu dans la serre pour augmenter la production et réduire les risques phytosanitaires. Deux méthodes de D/R ont été comparées à la méthode traditionnelle. Le premier système étudié est la D/R par condensation de la vapeur d’eau sur un échangeur de chaleur eau/air. Le second système étudié est la D/R par condensation de la vapeur d’eau sur un film d’eau (rideau d’eau). Des tests ont été réalisés dans le cadre d’une production de tomates biologiques en plein sol, à New Richmond, en Gaspésie. Les résultats présenteront la performance de ces systèmes à maintenir un taux d’humidité et une température acceptables pour une serre semi-fermée.
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