pen icon Communication
quote

Fécondité au sein des unions mixtes au Québec : une zone grise encore inexplorée

AB

Membre a labase

Anne Bourgeois

Résumé de la communication

Bien que l’étude de la mixité conjugale du point de vue ethnoculturel ait pris de l’importance au cours des dernières décennies dans les pays à forte immigration, l’impact de la mixité des couples sur la fécondité reste à ce jour très peu examiné. Elle joue pourtant un rôle particulièrement important sur le long terme dans le cheminement de la diversité ethnoculturelle, marquée par la contribution des naissances provenant de couples d’immigrants et de couples mixtes. Étant donné les particularités conjugales qui caractérisent la province québécoise, ainsi que les spécificités des origines des immigrants, on souhaite examiner pour le Québec les différentiels de fécondité au sein de couples mixtes et non mixtes sélectionnés. Le principal critère de mixité s’entend ici au niveau du statut des générations des conjoints mariés ou cohabitant en union libre résidant dans la province. On s’interroge donc sur les comportements de fécondité des couples mixtes (conjoint immigrant et conjoint natif), par rapport aux couples non mixtes (deux conjoints natifs ou deux conjoints immigrants). On proposera dans un premier temps des mesures de fécondité partielle à partir du recensement canadien de 2006, en intégrant dans la mesure du possible une seconde dimension liée à l’origine culturelle des personnes immigrantes. Dans un second temps, on cherchera à comparer le calendrier de la fécondité réelle des couples mixtes et non mixtes uniquement selon le statut des générations des individus, à l’aide de l’Enquête Sociale Générale de 2006.

Contexte

section icon Date : 12 mai 2011
host icon Hôte : Université de Sherbrooke, Université Bishop’s

Découvrez d'autres communications scientifiques

Autres communications du même congressiste :