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La langue des enfants, des œuvres de Marc Robitaille et de Bruno Hébert à leur adaptation au grand écran

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Jade Dumouchel-Trudeau

Résumé de la communication

Lors de la dernière décennie, s’est développé un intérêt pour l’adaptation filmique d’œuvres littéraires québécoises pour ou sur la jeunesse : les adaptations destinées aux enfants se sont multipliées et d’autres, pour tous les âges, ont mis en avant-plan l’univers de l’enfance. Ces œuvres ciblant des publics différents, on peut se demander si elles recourent de façon semblable à la langue pour caractériser de jeunes personnages et traduire les réalités puériles. Nous étudierons donc l’utilisation de la langue faite dans ce corpus : le récit ''Un été sans point ni coup sûr'' (Marc Robitaille) et les romans ''C’est pas moi, je le jure!'' et ''Alice court avec René'' (Bruno Hébert), et leurs adaptations ''Un été sans point ni coup sûr'' et ''C’est pas moi, je le jure!'', qui visent respectivement un public d’enfants et d’adultes. Nous y analyserons l’écart entre la langue des enfants et des adultes en fonction du public visé et du genre (littérature ou cinéma). Nous comparerons, selon le public cible, les choix effectués pour distinguer les jeunes personnages dans leur vocabulaire, leur grammaire et/ou leurs interactions verbales avec les adultes. Nous verrons aussi si la langue des films reflète celle des livres, afin d’évaluer si écrivains et scénaristes emploient tout autant la langue pour exprimer une vision de l’enfance. Enfin, nos recherches mèneront à une meilleure compréhension des normes linguistiques auxquelles sont exposés les jeunes lecteurs et cinéphiles québécois.

Contexte

section icon Date : 12 mai 2011
host icon Hôte : Université de Sherbrooke, Université Bishop’s

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