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Résumé de la communication
Selon Catalyst (2010), il y a seulement 3,8% de femmes à la tête des entreprises du FP500. De nombreuses raisons sont évoquées dans la littérature pour expliquer cet état de fait, mais qu’en est-il du pouvoir? Il n’y a pas de doute à l’effet que les femmes ont ressenti et ressentent encore de l’inconfort avec le pouvoir dans ses perspectives structuralistes. La culture organisationnelle est très fortement ''gendered'', plus spécifiquement hautement masculine et hétérosexuelle, alors que la littérature fait ressortir une différence entre les styles de management masculin et féminin. Notre modèle de recherche s’appuie sur une prémisse de départ à l’effet qu’il y aurait une distinction entre les perceptions et les comportements des femmes et des hommes relativement au pouvoir. Notre objectif est de valider s’il existe un lien entre le désir d’accéder à des postes de pouvoir et le style de leadership d’une personne et le niveau hiérarchique qu’elle a atteint, en tenant compte des rôles de genre et de la culture organisationnelle. Nous avons réalisé une enquête auprès des membres d’une association professionnelle québécoise à l’automne 2010. L’analyse des données par le biais des modèles d’équations structurelles devrait confirmer le fait que les personnes ayant des caractéristiques plus féminines ont un désir moins élevé d’accéder à des postes de pouvoir, un style de leadership plus transformationnel et qu’elles occupent un niveau moins élevé au sein des hiérarchies organisationnelles.
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